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VU SUR FB :

Vu sur fb : La commission flash aura peu d
Impact pour cette année…à nice la doyenne de dentaire refuse d augmenter sa capacité d accueil.

L ‘ université attend la validation de l ARS. D’ après les universitaires ,il semblerait que nous devons interpeller davantage les députés et sénateurs pour activer les passerelles vers les centres hospitaliers périphériques, les cliniques et libéraux pour créer des lieux de stages…c’ est ce qui freine les doyens pour augmenter leur capacité d accueil

un modèle de courrier est en préparation pour leur écrire . Vous le trouverez bientôt ci dessous et dans l ‘onglets  » actions nationales « 

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Qui sommes-nous ?
Principalement des parents.
Des parents qui se sont inquiétés pour leur enfant parce qu’il avait beaucoup de travail en première année de médecine ? Non pas du tout.
Des parents qui se sont inquiétés parce qu’ils découvraient chaque jour avec leur enfant des incohérences, des dysfonctionnements et des injustices dans l’application de la réforme des études de santé.
Les premiers à se mobiliser sont pour la plupart des familles dont un ainé avait fait PACES : ils ont bien vite constaté la dégradation des conditions d’études : choix (ou non-choix) de la mineure ou de PASS/LAS sur Parcoursup, problèmes de coordinations entre majeure et mineure, inégalités entre les mineures, complexification des conditions de validation, nécessité d’élaborer des stratégies, suppression du redoublement, fermeture des possibilités de réorientation dans le paramédical, etc.
Surtout, ils ont bien vite compris que sans augmentation de la capacité d’accueil, on courait à la catastrophe. On passe d’un système qui accordait la majorité des places aux redoublants à un système pour lequel ce sera le contraire donc, mathématiquement et très logiquement, les universités qui n’augmentaient pas significativement leur capacité d’accueil sacrifiaient les PACES ou les PASS/LAS.
A la publication du Numerus Clausus, nous avons compris que les chances des PACES étaient préservées, et c’est parfaitement normal. Nous avons compris aussi qu’il allait falloir se battre pour les Pass/Las.
Nous sommes devenus beaucoup plus nombreux. Des collectifs sont nés autour de chaque université. Les bonnes volontés se sont ajoutées les unes aux autres. Le collectif national formé de personnes particulièrement motivées, sérieuses et courageuses a fédéré toutes ces énergies.
Que faisons nous ?
Déjà, le simple fait pour les étudiants, les parents d’avoir trouvé nos groupes sur Facebook, leur a permis de se sentir moins seuls. Quel soulagement de comprendre qu’en effet la situation est catastrophique, non pas par notre faute, mais par ce système souvent complètement absurde. Non, vous n’êtes pas des « chochottes » si votre S1 a été un calvaire, si la gestion de votre mineure, les incertitudes sur votre classement, sur Parcoursup, sur la las2, sur vos chances aux concours vous minent… Non, c’est juste normal en fait d’être rongé par autant de stress, d’incertitudes et d’injustices. Et on est ici ensemble pour en parler et se soutenir.
Ensuite, nous travaillons pour dénoncer les injustices et surtout qu’on puisse quand il n’est pas trop tard les combattre ! Courriers aux doyens, politiques, responsables locaux et nationaux. Actions sur les réseaux sociaux. Réalisation d’infographies pour expliquer (ce n’est pas facile !) la réforme, calculs, beaucoup de calculs. Etudes des MCCC (conditions d’évaluation dans chaque fac), comparaison d’une université à l’autre, contact avec des avocats, etc. Un travail titanesque.
Où en sommes nous ?
128 députés et 48 sénateurs nous soutiennent. Plusieurs questions ont été posées à l’assemblée et au sénat. Des commissions d’enquêtes crées.
La presse locale (La Montagne pour Clermont) s’est fait écho de notre action et a questionné les universités et/ou le ministère.
Demain, Madame Vidal, ministre nous reçoit.
Que doit faire chaque famille ? continuer à questionner l’université , leur député, sénateur pour savoir comment avance la situation. Témoigner.
Rappeler la loi : nous devons avoir 60 % des places pour les Pass/Las.
Interroger sur les places en Las2. Le programme. Les modalités d’évaluation.
Interroger sur le peu de places en kiné pour les Pass/Las 2020.
Montrer que nous sommes là. Victimes innocentes mais pas résignées.
Aujourd’hui encore, une maman vient d’obtenir un rdv téléphonique avec un député. Bravo à elle. Elle va pouvoir expliquer tout ce qui ne va pas ou au moins un peu et sans doute le plus important : les Pass/Las 20200 doivent avoir autant de chances que la promo d’avant et autant que celle d’après !

Courage à tous, continuons le combat, et n’hésitez pas à envoyer un petit mot si vous voulez en savoir plus ou faire part de vos avancées. Sur la page, messenger ou collectifpasslasclermont@gmail.com.

Vu sur fb :
La seule solution acceptable serait que les places réservées au redoublants du PACES (y compris les LAS2 et 3 qui sont aussi des étudiants du PACES) ne soient pas comptées dans le numerus apertus qui lui doit au moins être égal au NC de l’année dernière et au numerus apertus de l’année prochaine.
Toute autre solution ne respecterait pas l’égalité des chances qui doit être garantie par les institutions françaises.

il ne faut pas agir l ‘année prochaine , mais tout de suite ! ce sont des jeunes qui jouent leur vie à la roulette ! et ne me dites pas « on ne fait pas d ‘omelette sans casser d ‘oeufs ! » les politiques comprendraient mieux si on leur disait :  » je voterai pour vous l ‘année prochaine , cette année allez vous faire cuire un oeuf ! « 

Réforme des études de santé comment gagner un match quand on connaît pas les règles au départ? C est comme ça que vous traitez les neobacheliers inscrits en médecine @VidalFrederique. Comment pouvez vous les traiter comme ça ? Le délai information oh pardon on a oublié! Consternant…

PASS/LAS 2020-2021 : STOP À LA MÉCANIQUE DE L’INJUSTICE

Nous, étudiants et parents, sommes conscients que l’esprit de la loi était d’offrir plus d’opportunité aux étudiants d’accéder aux métiers de la santé et de diversifier leurs parcours. La suppression du N.C et son remplacement par le N.A s’inscrit ainsi dans cet esprit. Les jeunes de la génération 2020-2021 se sont inscrits d’une manière massive avec les espoirs soulevés par cette réforme.Nous sommes aussi conscients que la mise en place d’une réforme est un processus complexe qui nécessite un réajustement constant faces aux contraintes multiples et rend son pilotage difficile.Néanmoins, nous sommes là pour relever l’injustice que subit cette promotion en totale contradiction avec les promesses de la réforme et de son esprit puisque le traitement de cette promotion comparativement à celles qui l’ont précédé et à celles qui lui succéderont représente une véritable rupture d’égalité des chances selon une mécanique redoutable à 4 temps

La mécanique à 4 temps de l’injustice

Temps 1 : droit à l’information bafoué.

Les étudiants de cette génération ont choisi ce parcours et ont confirmé leur choix en l’absence d’informations institutionnelles relevant pourtant d’obligations légales (art. 18 de l’arrêté du 04/11/19.

Ainsi, les étudiants n’avaient comme repère que l’esprit de la loi : plus de places et droit à une seconde chance quoi qu’il en soit.Or, l’information que les places en seconde année seraient partagées avec les redoublants PACES et que finalement seule une infime partie des étudiants de 2020/2021 accéderait à la seconde année est arrivée bien après le délai légal d’information (art. 18, arrêté du 04/11/19). L’excuse de l’épidémie n’est pas acceptable vu que la grosse machinerie de ParcourSup était bien fonctionnelle et que le délai 30 mars correspondait au tout début de l’épidémie.• Nos jeunes n’ont pas été avertis lors des réunions de rentrée que cette année sera une année exceptionnelle avec un tôt de réussite très bas (ils auront 2 fois plus de chance l’année prochaine) et cette information cruciale n’a pas été donnée avant l’expiration du délai pour le droit de retirer ou d’annuler l’inscription. En d’autres termes, nos jeunes se sont trouvés piégés par une décision qu’ils n’auraient pas prise s’ils étaient informés comme l’exige la loi.

Ceci est injuste et inéquitable !

Temps 2 : Mise en œuvre chaotique de la réforme dans un contexte exceptionnel.

En tenant compte de la situation épidémique et des complications qu’elle est susceptible d’engendrer, d’autres parcours de formations ont pris la décision raisonnable de différer la mise en place de nouvelles maquettes (tous les 5 ans, les différents diplômes soumettent une nouvelle maquette ou offre de formation).

Ceci n’a pas été le cas des facultés de médecine qui ont opté vers la mise en place d’une réforme complexe dans un contexte troublé.Ainsi, il fallait non seulement adapter les cours de PACES à PASS/LAS mais également transformer les cours en présentiel en 100 % distanciel. Cette situation exceptionnelle a donc créé une rupture d’égalité dans les conditions de déroulement de l’année par rapport aux autres promotions, celles d’après ou celles d’avant. Cette situation de rupture d’égalité autorise à dire sans être excessif que cette génération est maltraitée !

Temps 3 : La non gestion de l’année de transition

Nous parents et étudiants nous avons cru aux promesses du législateur lorsqu’il disait en 2019 que « Une part d’augmentation pour cette seule année du nombre d’étudiants admis en deuxième année de premier cycle sera spécifiquement dédiée à la gestion de ces redoublants, afin de ne pas créer d’inégalités au détriment des étudiants primants. »

Le choc qu’ont éprouvé nos jeunes à la découverte de la répartition des N.A entre les PACES et les PASS/LAS était à la hauteur des promesses données.Pour expliquer cette volte face, nos décideurs, Mme la ministre ainsi que les doyens des différentes facultés, argumentent sur la base de l’utilisation d’un principe d’égalité rétrospective.

Ainsi, selon ce principe, les redoublants PACES auront les mêmes chances que les redoublants de l’an dernier (70%) et les primants PASS/LAS auront ainsi les mêmes chances que les primants PACES de l’an dernier (30%) .

Cette procédure d’égalité rétrospective est parfaitement juste pour les redoublants PACES (même régime = mêmes paramètres de comparaison) et nous sommes contents pour eux.Par contre cette procédure est complétement injuste si nous l’appliquons aux Primants PASS/LAS. Les primants PASS/LAS n’ont pas les mêmes opportunités que les primants PACES du simple fait de l’impossibilité qui leur est imposée de ne pas être autorisé à redoubler. Donc, cette comparaison est injuste et tronquée.

Ainsi, à ce principe d’égalité rétrospective, nos jeunes devaient avoir droit à principe d’égalité prospective : les même chances que les promotions futures. Il n’y a aucune raison pour qu’ils soient punis car ils sont les premiers!

Comment admettre, qu’un étudiant avec les mêmes moyennes sera exclu cette année alors qu’il sera admis l’année prochaine ?Nous mettons au défi quiconque d’apporter un argument invalidant ce fait.

Il y a clairement une rupture d’égalité entre des individus équivalents. La rupture d’égalité est une grave entorse à l’égalité entre les citoyens dans la république !

Temps 4 : le mirage de la seconde chance

A la date de clôture des vœux sur Parcoursup, nos jeunes n’ont pas eu les informations en main pour faire d’une manière éclairée leur choix : l’option de réorientation vers une autre L1 ou celle de rejoindre leur LAS2 nécessite qu’ils soient clairement informés sur leurs chances réelles en LAS2 et sur les modalités de la mise en place de la « seconde chance ». Personne à l’heure actuelle n’est en capacité à donner cette information. C’est impensable !

Là encore et encore nous sommes clairement en présence d’un cas clair de rupture de l’égalité des chances en relations à la mise en place chaotique de cette réforme.

Rien n’a été épargné à cette génération !Certains ont utilisé le terme de génération sacrifiée. Comment dire autrement lorsqu’on énumère les multiples ruptures d’égalité que subissent cette promotion ?

Ce que nous demandons, Madame la ministre, mesdames et messieurs les doyens, ce sont des actions claires et fortes qui rétablissent l’égalité des chances : – augmentation de 33 % des N.A comme le prévoyait la loi – donner une réelle seconde chance en LAS2

Personne ne doit subir de telles inégalités, l’injustice ne doit pas être une fatalité.

Nous pouvons et nous devons changer les choses pour rendre justice à cette génération.

Khaled Fezzani

action et création d association :

Collectifs locaux : préparez-vous à l’action Nous le voyons, l’immobilisme gouvernemental prévaut en ce qui concerne nos demandes légitimes d’être traités avec respect et équité.Le relai important du public, le soutien massif des parlementaires et aujourd’hui des représentants des professionnels de santé font bouger les lignes millimètres après millimètres. Ce levier d’informations, de pédagogie pour expliquer les arcanes d’une réforme complexe, pour démontrer l’évidente iniquité dont souffre notre génération PASS-LAS 2021 est le levier principal car il est populaire.Au demeurant, devant l’inaction des ministres concernés et au premier chef de Mme VIDAL, il est indispensable de prévoir les moyens d’actions légaux afin de stopper la mise en application des actes de publication du nombre de places alloués aux PASS-LAS.Les mobilisations spontanées dont sont issus les collectifs et qui ont pris formes sur les réseaux sociaux représentent la cristallisation de notre mobilisation. Il est aujourd’hui temps de doubler ces lieux de paroles de structures de représentation associatives afin de pouvoir porter nos demandes sur le plan légal.Le collectif national, il vous en a informé, s’organise en ce sens afin d’agir l’échelon national.Le collectif de Marseille vient lui aussi de créer son association PASS LAS MARSEILLE 21 Asso Plm et s’engage sur cette voie afin de déposer les recours utiles à annuler la délibération fixant le nombre de places que nous estimons illégale.Les déviances par rapport aux textes fondant la réforme sont nombreuses et si le pouvoir exécutif ne varie pas devant la pression du pouvoir législatif et de l’action populaire, le pouvoir judicaire le fera. Collectifs régionaux, organisez-vous, mobilisez-vous : les semaines à venir sont déterminantes.La création d’une association est simple et rapide, elle se fait en ligne en quelques heures et elle permet de se tenir prêt à engager une action immédiate dès la publication des délibérations de faculté ou dès la création de l’asso si les délibérations sont déjà rendues, comme à Marseille.L’association PLM21 se tient à la disposition des admin des collectifs locaux afin de leur communiquer les documents utiles (Statuts, PV d’AG constitutive, solution aux problèmes d’anonymat…). Nous ne ferons pas les démarches à votre place 😉 mais vous n’aurez pas besoin d’inventer l’eau tiède😁. Dans quelques semaines vous n’aurez d’autres alternatives que des actions de recours individuels face aux résultats… qui seront fonction du nombre de places que vous aurez accepté sans réaction aujourd’hui ou demain.L’action ? c’est maintenant ! 💪https://www.associations.gouv.fr

MANIF A TOULOUSE :

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